Bienvenue
à Saint-Symphorien-sur-Coise

au coeur
des Monts du Lyonnais

une ville
en fête

Sur St-Symphorien convergent sept voies de communications dont les tracés remontent pour certains à la préhistoire. Ce sont les routes de Roanne, l'Arbresle, Lyon, Vienne, Rive-de-Gier, Saint-Etienne et Montbrison. Ce point de passage obligé incite logiquement les historiens régionaux à situer là, très tôt dans le temps, un carrefour vital, animé, source d'une prospérité continue et d'une vocation à la fois stratégique, économique et administrative.

A l'époque de la conquête romaine, c'est à Saint-Symphorien que venaient se croiser le célèbre "Iter Viennensis" (chemin de Vienne à Roanne) et la grande voie d'Aquitaine qui, partant de Fourvière, franchissant la ligne des crêtes tout près de Saint-martin-en-Haut, pour se diriger ensuite vers l'Auvergne par Montbrison.

Le nouveau forum implanté par les Romains sur les bords de la Loire (Feurs) a entraîné le déclin rapide de notre petite ville. La création du "compendium d'Aquitaine" qui allait relier Lugdunum à Feurs en passant plus au nord par Saint-Laurent-de-Chamousset, vint classer au rang des voies secondaires le premier tracé et mettre ainsi à l'écart du grand trafic les bourgs relais qui s'y trouvaient implantés.

Dès le X° siècle, on retrouve la petite ville de Saint-Symphorien, modeste sans doute, mais pleine de vitalité et de dynamisme grâce à sa position inaliénable de carrefour de l'ouest lyonnais. Dès cette époque les industries du drap et des cuirs et peaux vont solidement s'implanter, entraînant dans leur sillage bon nombre d'artisanats et de commerces annexes. De plus, l'importance grandissante des marchés hebdomadaires et des foires périodiques, va favoriser l'essor d'une activité commerciale très diversifiée, intelligemment adaptés aux besoins d'une population rurale qui, dès lors, va prendre la solide habitude de venir chaque semaine à "la ville" (le mercredi).

Plusieurs fois, Saint-Symphorien paya cher l'honneur d'être une petite capitale réputée, à qui le Roi recommandait de bien entretenir ses fortifications. Durant la guerre de Cent Ans, il fut pris et rançonné à plusieurs reprises par les grandes Compagnies. Deux siècles plus tard ce furent les Guerres de Religion ; un parti de protestants pénétra dans la ville par surprise (1562) et pendant quelques jours y exerça d'horribles ravages surtout à l'église où le tombeau du cardinal Girard (enfant du pays né en 1330, évêque du Puy) fut violé. Cependant, les habitants se ressaisirent, réussirent à éloigner les agresseurs et organisèrent si bien la garde des remparts que plusieurs tentatives de retour échouèrent. L'une d'elles (dit-on) repoussée par les femmes en l'absence des hommes armés sortis pour une expédition.

Au cours des siècles, la cité pelaude s'est agrandie autour d'un château primitif qui deviendra au XIIème siècle une église romane avant de devenir au XVème siècle la collégiale actuelle.
Cette photo montre les 7 tours et 4 portes présentes sur les remparts au XIVème siècle :
Les portes :
A - Porte Chadut
B - Porte de Gouvard
C - Porte Chareysieu
D - Porte Riverie
Les tours
1 - Tour de Monfort
2 - Tour des Terreaux
3 - Tour du Bout du monde
4 - Tour du presbytère
5 - Tour de l'orme de l'arbalète
6 - Tour Antoine Rivière
7 - Tour du guet

 

Pour découvrir le patrimoine de la commune, vous pouvez télécharger le "Circuit du Patrimoine" ainsi que le dépliant de la Collégiale

    

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